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La Roche

N° 02

février 1999

Bulletin de liaison
de l’Association
des Amis
et
Anciens Elèves
de
LA COÛME

    Editorial

Yvonne nous a quittés

Poèmesmedenine.JPG (31691 octets)

Les acquis de La Coûme

Le thème du numéro : le voyage d'études

Mots d'enfants

La Coûme aujourd'hui

On recherche

Appel à témoignages
   

7 Editorial

La Coûme devrait se réjouir ...

de la marche irréversible vers l'Europe, qui, au-delà de l'abolition des frontières et des barrières économiques, et au-delà de "l'euro", nous amène à un élargissement de nos consciences et de nos mentalités...
C'est l'Europe des âmes et des cultures qu'il nous faut, dans toutes leurs diversités.

Mais si ... cela vient !

La Coûme devrait se réjouir ...

de s'ouvrir toujours davantage à des publics enfantins de toutes origines, de toutes provenances ; que ce soit dans un "accompagnement" musical ou poétique, théâtral ou mimique ; que l'on chante ou peigne, que l'on rédige ou interprète, et surtout que l'on découvre les richesses du milieu naturel et du patrimoine.

Instruction, apprentissage, éducation, culturation ... qu'importe le mot, pourvu qu'entre l'adulte et l'enfant se développe une élévation.
Mais si ... la discipline - dans tous les sens du terme - élève.
Révisons toujours notre jugement ... à la hausse !

Alors, pourquoi la Coûme ne peut se réjouir à cent pour cent ?

Parce que, non loin de nous, perdurent d'horribles drames, où la cruauté le dispute à l'absurde. Nos sœurs et nos frères d'Algérie paient atrocement un trop lourd tribut. Quand va-t-on ranger les armes et les couteaux ?

La Coûme ne se sentira jamais tout à fait à l'aise et dans la tranquillité d'esprit souhaitée, tant qu'une Femme, tant qu'un Enfant, tant qu'un Homme, quelque part dans le monde, ne sera pas reconnu comme une valeur intouchable.

Vive 1999 tout de même ... si la paix et la dignité retrouvent un peu plus de sens.

La Rédaction
   .


 

Yvonne n’est plus parmi nous.

Elle est partie ce 25 novembre 1998, jour des "Catherinettes".

Elle nous a dit, à tous : "Au revoir, et merci pour tout ce que nous avons partagé".

Et nous voici, nous qui avons tant reçu d’elle, pendant si longtemps, devant sa gratitude ! Et pour l’éternité.

Il n’y avait pas de meilleur moyen pour nous donner envie de la mériter.

Encore une stratégie pédagogique !

Son dernier message est un rappel de ses valeurs, un regard confiant vers ceux qui les ont partagées, et un encouragement pour le chemin qu’il nous reste à parcourir.

En ce 1er janvier 1999, c’est toute sa fraternité qu’il faut nous souhaiter, pour lui dire à notre tour :
"Au revoir Yvonne, bonne route".


Le samedi 28 novembre à La Coûme, une heure d’unité a rassemblé dans une même et profonde émotion tous ses compagnons, amis et anciens élèves.


Un rayon de soleil

L'orage s'est abattu sans que je puisse apprivoiser le temps
Informée de sa venue je n'ai pas su m'y prendre à temps
Pourtant Yvonne après la pluie toujours résonne
Au fond de moi un peu de toi...

Dans la forêt tu resurgis toujours plus forte toujours plus câline
De t'être battue d'avoir vécu d'avoir vaincu
Pourtant Yvonne après la pluie toujours résonne
Tout près de moi ta petite voix...

Ce matin un rayon de soleil vient réchauffer mon coeur
Te voilà partie de cette vie
Dans ta splendeur ne prends pas peur
Car tu rayonnes et tu questionnes...

A donner ton temps tu n'es pas restée longtemps
En transmettant ton savoir tu nous as fait entrevoir
Qu'Yvonne par ta gaieté tu nous montrais ta générosité
Car tu donnes et tu pardonnes...

En ouvrant ton coeur avec beaucoup de douceur
A travers ta vie tu nous as fait sourire
Qu'Yvonne maintenant soit ce temps de repos
Un instant de bonheur pour longtemps près de nous...

Virginie

Aux siens, à l'Equipe,
aux Membres de la Fondation,
à tous les anciens élèves et amis de la Coûme.

ADIEU A YVONNE

Après Yvès et Pitt, bien trop tôt, à ton tour
Tu nous quittes, discrète ainsi qu'à l'ordinaire,
Après avoir offert une vie exemplaire
Aux enfants démunis aidés par ton amour;

Près de tes deux aînés, malgré le poids très lourd
Des règles de l'existence communautaire,
Avec toute l'Equipe unie et solidaire
Vous avez maintenu la Coûme nuit et jour;

A cette oeuvre sans fin corps et âme vouée,
Heureuse comme au sein d'une famille aimée,
Tu voulus jusqu'au bout accomplir ta mission...

Nous te verrons toujours, souriante et menue,
Accueillir chaque ami d'une parole émue,
Et ton rire perlé sera ton oraison...

Alain Taurinya - Catllar, le 27 novembre 1998

 

   

Le bouquet

Regarde
Les fusées sont de toutes les couleurs
Des bleues des or des rouges
Vite faut en faire un bouquet

Regarde
Les ballons sont de toutes les couleurs
Des roses des verts des orange
Vite faut en faire un bouquet

Regarde
Les enfants sont de toutes les couleurs
Des noirs des marron des blancs des jaunes
Des cuivrés des basanés
Vite faut en faire un bouquet

Claude Haller - "Le bouquet", extrait des Poèmes du Petit matin

Qu'y a-t-il de plus beau qu'un enfant ?

Qu'il soit rouge jaune noir ou blanc,
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un enfant
Qui trotte et s'amuse devant vous ?
Ils sont terribles ces petits bouts,
Bien sûr, mais il faut qu'ils découvrent
Leur univers ; les portes qui s'ouvrent
Devant eux pour la première fois,
Ils s'aventurent (on sait pourquoi)
A l'extérieur et dans l'escalier,
Sous la table, le lit, l'évier ;
Ils vivent dans un autre monde
Où rien ne vaut une belle ronde :
Qu'ils soient rouges jaunes noirs ou blancs
Se tiennent par la main en tournant ;
Et alors, toi qui les regardes
D'un oeil tendre, la force garde
Pour les défendre, toi qui les aimes
Tous, quels qu'ils soient ; et même
Si tu perds, tu seras le gagnant ;
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un enfant ?
Plein de vie, tu n'es pas jaloux, dis !!!
Alors pourquoi toujours tous ces cris ?
Laisse donc un peu l'enfant jouer,
Laisse sa responsabilité
Se former : pour qu'il devienne grand,
Un homme bon et charmant ; et quand
Il verra des gosses sur son chemin ,
Alors il dira de tout gamin :
Qu'il soit rouge jaune noir ou blanc,
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un enfant.

Lucas

  

L'homme des sables

 

 

Au réfectoire de la Coûme, la nuit du 18 au 19 septembre 1998, de Pierre N. pour Yvonne
   

  Les acquis de La Coûme

Propos d'Alain Taurinya

J'ai connu Yvès et Pitt, et découvert la Coûme, dans les années 50, en tant que responsable départemental du mouvement des Auberges de Jeunesse , au moment où les anciens ajistes qui avaient comme nous vécu l'élan et la pureté de l'époque Léo Lagrange, essayaient d'empêcher, vainement d'ailleurs, que les A.J., qui avaient été le creuset exaltant de tant de jeunes idéalistes d'avant la 2ème guerre mondiale, ne devinssent de vulgaires hôtels à bon marché, et sans âme ...

Mais le jeune instituteur rural que j'étais alors, mûri par cinq ans de captivité en Allemagne, et féru d'Ecole Moderne, a vite découvert que derrière la Mère Aubergiste Yvès se cachait la directrice d'une école de Plein Air communautaire comme je n'en avais jamais vu, et que je n'aurais même pas osé imaginer.

Séduit sur le champ par cette expérience éducative et pédagogique hors du commun, les problèmes ajistes qui avaient motivé cette rencontre, et qui n'étaient déjà plus qu'un combat d'arrière-garde, sont passés rapidement au second plan pour moi, ébloui que j'étais par la nouveauté et la richesse de cette école pas comme les autres, dont Yvès, Pitt et les membres de son admirable équipe m'offraient généreusement tous les trésors.

Et c'est ainsi que je suis devenu ce vieil ami de la Coûme, où je viens depuis près de 40 ans, d'abord pour me ressourcer chaque fois que je doutais de mon métier et de mes forces, et puis pour y retrouver cette atmosphère indicible qu'avait su créer un couple extraordinaire entouré d'une poignée de collaborateurs à son image, et dont le dévouement, le courage, la lucidité, la rigueur et la hauteur de vues ont été pour moi une véritable Fontaine de Jouvence.

Les acquis de La Coûme

Entretien avec José Pujol à propos de La Coûme

- Dis-moi, José, tu as effectué un assez long séjour à La Coûme ?
- Oui... de la 6ème jusqu'au début de la 1ère; donc une période de plus de 5 ans, ce qui représente un passage décisif au moment de l'adolescence. Je ne serais sûrement pas ce que je suis devenu aujourd'hui sans La Coûme.
- C'était quelles années ?
- De 1970 à 1976. Ajoutons que j'ai eu de la chance de vivre à La Coûùe, sauf la première et la dernière année, avec mes frères et sœur, et je n'avais pas le sentiment, par conséquent, d'être trop privé de famille...
- Comment pourrais-tu caractériser dans l'ensemble ces années, pour ce qui touche à ta relation avec le monde de La Coûme ?
- J'y ai été très heureux, et en plein accord avec le Centre, les 4 premières années. Jusqu'en classe de 3ème, parfait ; c'est à partir du second trimestre de la classe de Seconde que j'ai commencé à ne plus adhérer tout à fait...
- Comment tu l'expliques ?
- Oh, plusieurs facteurs ont joué ; un certain sentiment d'isolement sans doute, lié à l'absence de journaux, radio, télévision, par exemple... Puis la crise de l'adolescence a certainement influé sur certains de mes comportements ; on a envie d'un peu plus de liberté et d'indépendance ... on commence à regarder les filles ... on se pose des questions sur son avenir...
- Mais La Coûme était une grande famille, et l'on pouvait, l'on savait même, résoudre les conflits ...
- Sans aucun doute. C'est ce qu'il y avait d'extraordinaire... Une très grande solidarité, le sens vrai de la Communauté, la confiance et l'amitié entre tous les membres. On était toujours ensemble. J'avais les mêmes rapports fraternels avec mes amis, tous les amis, qu'avec mes frères et sœur... C'était pareil... Le fait d'être en "classe unique", avec tous les niveaux, ne pouvait que renforcer les liens.
- Et les rapports avec les adultes ?
- Ils étaient très forts. On les considérait comme des adultes, des guides, et ils nous apprenaient la vie. Ils savaient être proches de nous, tout en maintenant la distance du respect et de l'autorité bien comprise.
- Qu'est-ce qui, avec le recul, t'apparaît le plus significatif, le plus formateur ?
- Cela a souvent été dit, mais il faut bien reconnaître que, en dehors de la solidarité du groupe, le phénomène majeur était dans le développement, chez chacun, du sens de la responsabilité... Ce qui entraînait une formation solide du caractère et l'envie de partager... Pas seulement dans les études, mais au dortoir, au ménage, à la cuisine... Il n'y avait pas de place pour l'indifférence ; on se sentait concernés.
- Quels ont été tes plus grands moments de joie et de plénitude ?
- Sans ordre préférentiel, le contact avec la grande nature : on pouvait s'évader dans ces grands espaces autour de La Coûme... Jamais je ne pourrais vivre dans un petit appartement en ville... Puis la classe de neige, avec la préparation, le côté rituel, l'expédition... On retrouve ce goût de l'aventure dans les "voyages d'études". Celui qu'on a fait en Dordogne reste pour moi mémorable. N'oublions pas les rendez-vous dans lesquels se glissait aussi comme un "cérémonial" : Yvès et ses lectures de contes, le dimanche soir, auprès du feu de cheminée ; et l'heure d'unité du dimanche matin, qui a confirmé pour moi l'amour de la grande musique. Mon père adorait la musique classique ; presque partout où il s'activait, il avait sa radio branchée sur France Musique... Ça marque !
- Et tes souvenirs scolaires ?
- Il y en a beaucoup, mais je relèverai les trois grands rôles ... Yvès, Yvonne, et Pitt.
Yvès... parce qu'elle nous faisait "souffrir" - dans le bon sens, avec l'allemand. Une anecdote : une fois, parce qu'on avait pris du retard, on a rattrapé un demi-trimestre en travaillant de 6h1/2 du matin jusqu'à 9h1/2 du soir, avec juste la pause des repas ! Eh bien, comme Yvès était en état de grâce... cela s'est bien passé.
Yvonne, qui savait nous éveiller à la biologie, et nous la faire aimer.
Et Pitt, pédagogue extraordinaire, fascinant dans le domaine de l'histoire et de la géographie... Un grand Monsieur !

- D'un mot, José, ta conclusion ?
- Quelques valeurs essentielles, que l'on ferait bien de restaurer : le goût de l'effort, l'amitié forte et vraie, la rigueur, et avec la responsabilité, la noblesse du cœur et la générosité.

Les acquis de La Coûme

1962

Secrète, rieuse, dévorée par la passion,
Cachée derrière nos cahiers entassés,
Avec les fautes, point de compromission !
C'est Yvonne,
D'accord ou pas d'accord,
A mes participes passés
A cri et à cor
Il faut que je me cramponne
Et que du bout des doigts mes leçons je sache
Car sinon c'est les pluches, Yvonne se fâche !
Attention, ne vous y trompez pas,
Ce pas lent et décidé, c'est Gérard.
Une force de la nature, un roc, un sherpa.
Entre les théorèmes et nous, c'est la bagarre !
Je vous hais, Thalès et Pythagore :
Sans rancune, je préfère Rabindranath Tagore !
Avec Gérard, des bois et des sous-bois
Les bûches sur ton épaule ramèneras,
De la forêt nous sommes les rois.
Puis, de retour au bercail, sous la fraîche cascade
Ton échine tu brosseras, sans tricherie ni mascarade,
Et, de Charybde en Scylla, un bon rhume attraperas !
Si tu dors au Canigou,
Alors les soucis, coucou !
De Monique le bon chocolat
Et la poésie tu tasteras,
L'écho de sa flûte t'enchantera
Et le bonheur tu approcheras !
Tiens, voilà Pitt méditant près du ru,
D'histoire-géo il est féru,
Et d'archéo et de reliure,
Il est le maître de l'enluminure ;
Armé d'une bonté sans limite,
On le croirait ermite
Que nenni !
Chaque jour pour les enfants de la Terre
Il livre bataille contre l'injustice et la misère.
Badaboum, c'est l'orage !
Non, pardon, c'est Yvès.
Sans ambages il faut que mes bêtises je confesse
Et que sa vision du monde je partage !
Hélas pour mes quinze ans, moi qui sais tout,
Il fallut bien me rendre à l'évidence,
Yvès avait raison, en toute confidence.
Ne l'ébruitez pas, je vous le dis tout bas
En vérité, ce jour-là,
J'ai bien cru passer de vie à trépas !!!

Jean-Jacques Thubert
     

  Mots d'enfants

FELICITER

O. et S. étaient deux jumeaux parisiens venus très jeunes à La Coûme.
Un jour, en classe de C.P., ils viennent avec d'autres camarades montrer leur travail personnel.
Et, en attendant son tour, O. examine le cahier de sa soeur et l'admire.
Alors il dit : "Oh ! montre-le vite à Yvonne, elle te fera licite."

CAR

S. avait l’habitude de ponctuer ses phrases de très nombreux "car".
Pendant un voyage d’études, un groupe de camarades se moquait de lui à cause de cela.
Et S. de se fâcher et de répondre vertement : "D’abord, vous n’avez pas le droit de vous moquer de moi, car je ne dis plus jamais "car".

     

Le thème du numéro : le voyage d'études

Si j'étais cachalot,
J'irais à Ajaccio.

Si j'étais pélican,
J'irais à Perpignan.

Si j'étais perroquet,
J'irais à Saint-Tropez.

Si j'étais une souris,
J'irais en Italie.

Si j'étais un cheval,
J'irais au Portugal.

Si j'étais un canard,
J'irais aux Baléares.

Mais, je suis un enfant,
Et je reste avec ma maman.

Autour de la Méditerranée en Comptines
Cours préparatoire - Ecole Jules Ferry I de Perpignan
avec le parrainage OCCE

  

 

Septembre 1980 - Voyage d'études en Tunisie
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Pour avoir choisi celui-ci alors qu'il n'est que le énième sur la longue liste des périples accomplis depuis "La Loire de 1947" ?

    Parce que nous venons d'apprendre le décès d'Yvette Morisset et pour lui rendre hommage et les remercier, elle et son mari Pierre, qu'aucun des participants n'a pu oublier.
    Dès notre arrivée, ils ont été là, à tout moment, nous trouvant le magnifique jardin d'une amie - Jacqueline Emonière, grand-mère de l'élève Eric Hautemulle - qui nous a accueillis à EZ ZAHRA avec nos tentes, nos sac à dos, sous ses palmiers et au milieu de ses fleurs, avec le confort des douches, de la cuisine, du téléphone.
    Yvette nous a accompagnés pendant tout le voyage. Pierre, lui, est venu une grande partie avec sa voiture, nous faisant découvrir des lieux historiques et archéologiques exceptionnels qui ne se trouvent pas dans les guides touristiques.
    Et il nous a donné un jeune ami tunisien comme accompagnateur pour tout le séjour : Farhat Farhat, pour faciliter les choses, langue, recherche de lieux de camping, participation à des repas locaux, introduction dans les boutiques, etc.
    Quelle aide dynamique et joviale !
    Aucun des participants n'oubiera non plus l'accueil généreux de Christian et Yukiko Delmas à Monastir, de Madame et Monsieur Forme, parents de Nathalie, à Sfax.

Participaient à ce voyage

Jean-Luc Authamayou
Anne Bétoin
Béatrice Bouzan
Valérie Bruel
Enric Casulleras
Didier Dumons
Nathalie Forme
Kitty Gausachs
Sergi Gausachs
Didier Maillach
Gilles Martin
Nathalie Miosga
Inigo Molina
Carlos Murias
Cécile Reynès
Christian Roca
Corinne Slimkert

accompagnés par Yvès, Monique, Yvonne, Gérard, Olivier, Marta et Pierre Noack

Cliquez ici pour commencer le voyage
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La Coûme aujourd'hui

A notre chère Equipe,
aux membres du Conseil d'Administration de la Fondation,
à tous les stagiaires et amis.

La nouvelle Coûme

Si La Coûme, longtemps, fut la Communauté
D'enfants presque idéale aux résultats uniques,
Elle mit fin à ses travaux pédagogiques
Quand notre époque en fit une nécessité ;

Mais au lieu de sombrer tous dans l'obscurité,
L'Equipe et ses amis, lucides et pratiques,
Gardant des fondateurs les principes éthiques,
Ont su reconvertir l'outil privilégié ;

Dans son Centre d'Accueil perdu dans la nature,
Que d'élèves venus de tous les horizons
Ont le bonheur de vivre avec leurs compagnons,

Hors des murs de l'Ecole une belle aventure :
Celle d'un Gai Savoir du corps et de l'esprit
Qui leur découvre l'Autre et en fait un Ami !...

Alain Taurinya
Baillestavy, le 2 juillet 1992

 

Outre les nombreux stages et séjours pendant les vacances, plus de vingt classes de découverte ont séjourné à La Coûme, l'année scolaire 97-98.
Parmi elles

Classes
Environnement
Ecole J. Mermoz de Canet en Roussillon (66)
Ecole Pont-Neuf de Perpignan (66)
Ecole Jules Ferry I de Perpignan
Ecoles de Prades (66) (bilingue)
Ecole Pasteur de Port-Vendres (66)
Ecole Labastide d'Anjou (11)
Classes
Théâtre
Ecole de Mosset (66) (+ arts plastiques et escalade)
Ecole Anatole France de Perpignan (66)
Ecole Jules Ferry I de Perpignan (66)
Ecole La Bruguière de Lussan (30)
Ecole de Beaucaire (30)
Classes
Musique
Ecole J. Mermoz de Canet en Roussillon (66)
Ecole maternelle de Saint-Nazaire (66)
Ecole maternelle de Céret (66) (musique latino-américaine)
Ecole Alain de Saint Cyprien (initiation avec conseiller pédagogique)
Classes
Arts plastiques
Ecole de Boujan (34)
Ecole de Bergerac
Classes Escalade Ecole Pasteur - Lamartine de Perpignan
Classes
Patrimoine
Ecole d'Alembert de Perpignan
Ecole V. Duruy de Perpignan

  

 

  Demande de nouvelles

Zoé Shobbrook demande des nouvelles de
Frédéric Laugrand - Sapphô Marliach - Odile Marchand - Kitty et Sergi Gausachs - Muriel Richard

Robert Claus demande des nouvelles de
Stéphane Douet - Luc Bondy

La Coûme demande des nouvelles de
Vanessa Barambio - René Pons - Suzana Bruna - Enfants Richardier

 


Vos souvenirs de voyage nous intéressent...

Chers amis et anciens de la Coûme,

    Cette lettre s’adresse plus particulièrement aux anciens élèves qui ont participé à un ou plusieurs voyages d’études.
    En mettant de l’ordre dans un placard du bureau d’Yvès, je suis tombée sur des piles de carnets de voyage, certains très anciens. J’en ai lu quelques uns et me suis retrouvée bien loin dans le temps et dans l’espace.
    Le but de la rédaction de ces carnets - oh combien souvent fastidieuse, n’est-ce pas ? - était d’obliger les participants à fixer leur attention sur les lieux visités (monuments, musées, paysages...) j’ai été remplie d’admiration respectueuse devant le perfectionnisme de certains d’entre vous. Je sais tout maintenant sur la manière dont les colonnes du temple d’Agrigente ont été montées et sur le nombre de lampes à huile déposées dans les caves du musée national de Messine ! Ces précisions techniques ne rendent pas assez, à mon avis, la vie du groupe.
    C’est pourquoi, avant que toute cette mémoire ne soit ensevelie dans l’oubli complet, je désire écrire une relation de ces voyages, du moins une partie d’entre eux. Pour ce faire, j’aimerais avoir du plus grand nombre possible de personnes des souvenirs personnels, même ponctuels: les camarades, l'ambiance du groupe, les jours fastes ou moins fastes, les heures agréables ou désastreuses, les rires, les peurs, l’ennui, les joies, les attentes, le chaud, le froid, tout quoi ! Tout ce qui peut rendre vivant une expérience telle que vous l’avez vécue et ressentie.
    N’oubliez pas de mettre : prénom et nom - dates des années passées à La Coûme - dates (si possible) et destination du voyage - le plus grand nombre de noms des participants.
    S’il vous plaît, rassemblez le maximum de souvenirs et envoyez-les à : Association des amis et anciens élèves, Mas de la Coûme, 66500 Mosset.
    J’ajoute que le style de la rédaction n’a aucune importance, seule la matière importe. Merci d’avance et à bientôt j’espère

Monique Bétoin

N.B.  Les albums des voyages en Yougoslavie & Dordogne avaient déjà été réalisés.


 

 

LA COÛME UNE EXPERIENCE HUMAINE ET EDUCATIVE

Depuis 1933, tour à tour, lieu d’accueil pour des réfugiés politiques allemands, Auberge de Jeunesse, Centre Educatif à la Campagne, Maison d’Enfants, Etablissement scolaire, Colonie de vacances, Centre d’Accueil international pour enfants et adolescents, elle vit toujours dans un même esprit constructif et fraternel. Elle est Fondation reconnue d’Utilité Publique depuis 1972.

BON DE COMMANDE

  • Je commande ___ exemplaire(s) du livre

"La Coûme une expérience humaine et éducative" 90FF franco (vers. française)

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"La Coûme une expérience humaine et éducative" 105FF franco (vers. anglaise)


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